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 Heureux, ils sont / Le Levant / Place d'Italie

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gintoxic
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MessageSujet: Heureux, ils sont / Le Levant / Place d'Italie   Mer 7 Mar - 22:53

HEUREUX, ILS SONT


Une histoire, belle, charmante ; deux amants
Il est beau, elle est belle, ce sont deux diamants
S’aimant, attirés comme des aimants, c’est charmant
Sans se poser la question destructrice : « quand ? »
Ils ont la vie pour construire un château d’or
Ils sont la vie pendant que les Dieux dorment
Le miroir de leurs yeux scintille dans la nuit
Les lumières sont bleues et le ciel s’éblouit
Mille éclairs les entourent, parsemés d’orages
Le cœur un peu fou et la tête un peu volage
Mille pensées parcourent les nuages, c’est de leur âge
Des avions défilent dans les cieux, des mirages

Heureux, ils sont
D’avoir construit cet édifice
Heureux, ils sont
D’avoir donné ce sacrifice

Quelque part dans le cœur, une flamme
« Puis-je me permettre ? Vous êtes belle et charmante Madame »
Un parfum, une odeur, des bisous des senteurs
Ils s’enlacent, s’attendrissent, des saveurs
D’humeur joviale quand ils se voient, sourires
Mélancolie brutale quand ils se quittent, désire
Désire de se revoir, ne plus se quitter, caresse
Les oiseaux sont près d’eux, les enfants, une liesse
Leur minois change de face selon les émotions
Rires, rencontres, balades, ils sont beaux, dévotion

Heureux ils sont

Leur visage s’illumine de mille couleurs, arc-en-ciel
Leurs caresses, leurs baisers ont un goût de miel
Les colombes meurent, jalouses de leur sérénité
Aphrodite, Adonis, Apollon, personne ne possède leur beauté
Un spectacle. Leur spectacle. Ce sont les héros de la scène
Un Roméo et sa Juliette, pour eux le public se déchaîne
Tous les aiment, applaudissent, les envient, ils s’enivrent
Le rideau, ce soir, ne se fermera pas, ils veulent vivre
C’est la Saint-Valentin un peu tous les jours
Sacro-saint des Saints, ils vont vivre leur amour
Retour en enfance. L’enfer, c’est qu’ils sont loin
Lui et elle, de chacun l’un et l’autre, tous deux ont besoin

Heureux, ils sont

Ils se quittent de temps en temps pour mieux se retrouver
Retrouver le goût de leurs baisers, pouvoir se caresser
Sentir leur parfum,les mélanger, pour le soir, les retrouver
Et qu’à leur prochaine rencontre, encore se caresser
Se laisser aller, yeux dans les yeux, se mirer
Mains dans les mains, partout, seuls, se promener
Ils jouent leur rôle d’amoureux. Un rôle ? Non !
Ils sont faits l’un pour l’autre, amoureux ils le sont
Une Déesse, une cigale et un humain, comme un conte
Perrault et les frères Grim, n’en auront pas honte
Ils sont beaux. Lui, elle, s’enlacent, s’embrassent heureux
Ils sont heureux

Heureux, ils sont
D’avoir construit cet édifice
Heureux, ils sont
D’avoir donné ce sacrifice



LE LEVANT


Les portes s’ouvrent et se ferment
Les gens changent, s’alternent
De toutes couleurs, de toutes nationalités
De toutes différences, de toutes originalités
Le manège ne tourne pas et pourtant il est là
Non las de ses lumières et musiques, sonne le glas
Une femme triste, son ami vient de partir
Un empire s’effondre sur elle, elle est triste
Pensive, oisive. Et les gens, toujours, défilent
Stressés comme s’ils avaient peur
Peur de ne pas avoir leur consommation
Les téléphones sonnent, annonces mystiques
Elle est clair de Lune, mais c’est au Levant que je l’attends
Etoile brillante illuminant le royaume des cieux
Quant à ses yeux, la clarté jaillit, tels mille éclairs

Merci, merci Paris
Merci pour ses yeux
Merci, merci Paris
Merci à ses Dieux


Je suis l’ombre qui cache le soleil
Son visage angélique, n’a pas de pareil
Le sommeil ne touche plus mon cerveau
Le Levant continue, je retrouve mes maux
Je repars avec son odeur, mes souvenirs
Elle est devenue ma muse, je ne peux plus mourir
Ce moment me hante l’esprit, me rend sot, souriant
Elle m’a dit « embrasse-moi ». Merci Michelle Morgan
Ce baiser, le baiser du mardi avait été demandé
Il aurait fallu que je le devine, je n’ai rien décelé
Les arbres ont fané mais son sourire naît
Nativité de la beauté, elle adore ses apôtres
Pendant que les gens hurlent, paisible elle se tait
Divine Voie Lactée, me laisseras-tu une place
Dans son cœur d’antan meurtri, ne suis-je pas une menace ?

La nuit est là, et c’'est les portes du train
Qui s'’ouvrent et se ferment, les gens défilent au même rythme
Elle me manque déjà, que fait-elle ? Je le devin
Elle doit repenser à nous, nos baisers échangés
A « Levant », l’'Eléphant, la jeunesse en péril
Je voudrais être là pour le 06 juin 2004
Survoler la banlieue avec beaucoup de tact
Admettre que la vie est belle, aussi belle qu’Elle
Croire que ma vie me donnera des ailes
Les wc fermés, je ne puis m’essuyer les yeux
Ils suintent de bonheur, mon ventre se tort
Thor, aide-moi à vaincre mes peurs et à gagner son coeœur
Où est mon épée, que je terrasse le Léviatan ?
Je voudrais qu’au Levant, on revive ce beau moment
Maintenant…



PLACE D'’Italie


Le train sillonne à nouveau cet automne
Défilent les stations, sur lesquelles je ne mettrai pas les pieds
Et non ! C’est à Place d’It. Que je vais la rencontrer
Le Levant fait office d’horizon bien défini
Mon attente sur le parvis du « Grand Ecran »
Me faisait vibrer les mains et sécher la gorge
Pourtant cette rencontre était juste épisodique
Des heures passant je ne cessais de voir ses yeux
Son sourire m’émerveille et réchauffe mon corps
Nous marchons, se frôlant de temps en temps
Des feux tricolores illuminent mes infractions
Ses sourcils se froncent, son sourire s’éteint et son regard change
Mais je ris, devient clown, et elle rit à nouveau
Ce baiser furtif, merci Place d’It.
Ce baiser volé, donné à la va-vite
Ce baiser souhaité avant que je ne la quitte
Ce baiser disait aussi « au revoir Place d’'It. »

Les skatters-boys déboulent sur les marches du POPB
Nous les mirons, ainsi que les bronzes magiques
Nous avons gravit les marches du paradis
Les oiseaux finissent de voler, fin de saison
Les fontaines cessent de couler, c’est de saison
Espoir naissant d’une relation, mon cœur en souffre
« Hole in my head », je tombe dans le grand gouffre
J’ouvre les yeux, par mes Dieux ! Je suis odieux !
Ô Dieux, mon désespoir, la lumière est noire
Suivie de milliers de trous de lumières aléatoires
Elles brillent sur le Périph., des cartons entassés
Un couché de soleil, avec elle j’aurais gagné
Le tube nous ramène. Encore une infraction…
Je prends un ticket pour l’Enfer, ma mission

Les métros filent un à un, je serais bientôt dedans
La couleur de la Lune me donnera son chemin
Il y a un homme qui chante, une fille qui pleure
Les rames du « ligne 5 » crient toutes en chœur
Ma rancœur me monte aux yeux, suintante, nostalgique
Tragique situation de perdition d’esprit, d’âme, de corps
Je pleure sur mon sort qui ne doit pas être mouillé
Parce que le sort de ce sort ne doit pas être souillé
Merci Paris pour ce baiser, après tout, pourquoi le regretter
Ses yeux, son regard, ces bisous déposés sur son front
Je ne regrette qu’une chose, c’est de l’avoir séduite
Elle est étoile, et moi comète, je doute de ma conduite
Elle doit être heureuse, vivre heureuse, dans une vie heureuse
Le tube me ramène vite de station en station
Je fonds
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